Web deux point n'importe quoi
Les offres d’emploi dans les technologies de l’information constituent généralement une bonne approche de l’état du marché. Sortis du langage très formel généralement utilisé dans la description des postes, l’utilisation de certains mots clés donnent des indications intéressantes sur les tendances en cours, aussi bien en matière de technologies que de projets.
Malheureusement, cela permet aussi de se rendre compte que de nombreux commerciaux jouent encore sur les mots clés du moment sans pour autant avoir la moindre idée de ce dont ils parlent, comme me le prouve cette annonce reçue ce matin :
La société souhaite réorganiser le site [insérer ici un site quelconque] et le doter de nouvelles fonctionnalités, en y intégrant des applications faisant appel aux nouvelles technologies de l’Internet, notamment celles en relation avec le Web 2.0.
Difficile de ne pas sourire quand je lis la liste des compétences requises :
- Fortes compétences en deéveloppement d’application Web interactives utilisant la programmation en langage objet et les technos AJAX
- PHP / MySQL, JavaScript, XHTML et CSS, DOM, XMLHttpRequest
Et je ne peux réprimer de tiquer en voyant la dernière ligne de l’offre :
En complément, les connaissances dans les domaines suivants seraient un plus :
- architecture client/server J2EE
J2EE… sooooo web 1.0.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le web 2.0 sans jamais oser le demander
Je viens de rejoindre l’initiative Dessine moi le web 2.0, lancée par l’agence Groupe Reflect.
Après Tristan Nitot, Bertrand Duperrin ou Frédéric Cavazza, c’est à mon tour de m’exprimer à propos du web 2.0 à travers une rapide interview :
- Qui êtes vous et quel est votre rapport avec le web 2.0 ?
- Si vous deviez expliquer le web 2.0 à tout un chacun, qu’est-ce que vous diriez ?
- Qu’est ce que représente le “web 2.0 dans le monde d’aujourd’hui, quel impact sur la société, l’économie, la technologie et autres ?
- Le web 2.0, et après ?
La réponse à toutes ces questions se trouve sur Le web 2.0 de Frédéric de Villamil. En ce qui concerne la question de la vie, de l’univers et du reste, la réponse est toujours 42… .0, évidemment.
Microformats et réseaux sociaux au septième Barcamp Paris
Je rentre juste du septième Barcamp Paris, qui se tenait dans les gigantesques locaux de Google à deux pas de l’Opéra. Ambiance Google oblige, nous avons pu profiter de leur frigo, du fauteuil massant et des poufs Google.
Au programme, un atelier de présentation des possibilités de l’API Google Map, co animé par son auteur. Au bout du compte reste une grande question : et après, on fait quoi ? Un Pacman sur Google Map ?

Ah non, en fait, ça existe déjà.
J’ai ensuite animé une session sur les Microformats axée sur leur utilisation dans le cadre de l’ajout de valeur aux données issues des réseaux sociaux, particulièrement dans le domaine professionnel. Les slides sont disponibles sous forme de présentation S5 publiée sous Créative Commons.
Et les photos de la journée se trouvent sur mon compte Flickr.
Un easter egg dans Textmate
Les gens de Macromates sont de petits rigolos, et ils ont décidé de fêter halloween à leur manière.
Si vous installez la dernière mise à jour automatique, et que vous choisissez d’ouvrir un répertoire, l’habituel écran blanc est remplacé par un écran noir et une jolie toile d’araignée.

Sur ce, je me remets au boulot, j’ai un projet à boucler moi.
[edit]

En fait il semble qu’ils aient carrément mis en place un thème halloween… z’ont vraiment que ça à faire.
Pourquoi, finalement, Googletube est dans le domaine du possible
Je n’ai pas trop le temps de faire un article de fond sur le sujet, mais puisque tout le monde semble y aller de ses prédictions, je vais moi aussi dire pourquoi je pense que Google pourrait bien annoncer rapidement le rachat de Youtube.
- Google Vidéo a beaucoup de mal à décoller.
- La quantité d’utilisateurs de Youtube est phénoménale. À un degré moindre, le principal intérêt de Lafraise pour
ThreadlessSpreadshirt était la communauté drainée par le site. - Google devrait parvenir à régulariser les problèmes légaux de Youtube assez rapidement – et au pire, ils pourront toujours réréférencer les sociétés leur posant problème, ce ne sera pas la première fois.
- Quand bien même les navigateurs modernes bloqueraient les publicités traditionnelles, il serait beaucoup plus dur de bloquer celles contenues dans les vidéos.
- Les récents accords passés entre Google, Sony et Time Warner laissent présager de quelque chose de gros.
O'Reilly édite le premier livre sur les Microformats
O Reilly a publié hier Using Microformats, dans la collection O’Reilly Shortcuts. Écrit par Brian Suda, il fait 56 pages, et son acquisition vous coûtera 9.99$.
Microformats et publication de CV au Barcamp Paris 4
Jamais deux sans trois, je présentais donc les Microformats pour la troisième fois d’affilée au mini Barcamp qui avait lieu ce samedi dans les locaux de Mandriva, au 43 rue d’Aboukir dans le second arrondissement de Paris (lecteur, un Microformat se cache dans cette phrase, sauras tu le retrouver ?)
Head, un éditeur de Microformats pour Flock
Flock, un fork de Firefox qui se présente à juste titre comme le premier navigateur social ne prends pas encore nativement en charge les Microformats.
BarCamp Paris 4 samedi 16 septembre
Comme annoncé un peu plus tôt, je serai bien au quatrième BarCamp Paris qui se tiendra samedi 16 septembre à partir de 14 heures dans les locaux de Mandriva au 43 rue d’Aboukir, dans le deuxième arrondissement de Paris.
Wikikubbe, c'est le wiki de tous les wiki
La principale raison, en dehors du manque de temps, pour laquelle je contribue si peu à l’effort de discussion, de documentation et de traduction des projets auxquels je contribue vient probablement de mon aversion pour l’outil utilisé dans presque 99% des cas : le wiki. Si je devais ne garder que les cinq principales raisons, je crois qu’elles seraient :








Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.