Contrairement aux apparences, le monde entier ne travaille pas en AZERTY
Contrairement à la très majorité de mes compatriotes, j’utilise un clavier QWERTY américain. Plus exactement, un clavier américain accentué qui me permet d’écrire les caractères accentués, y compris les majuscules, et ce au prix d’une petite gymnastique mentale, du moins au début, à laquelle je ne fais plus attention depuis des années. J’ai commencé à utiliser un clavier américain dans les années 80, quand les limitations de mémoire de mon 8086 m’empêchaient de charger en même temps le clavier français et l’éditeur de Quick Basic 4.5. Je me suis rapidement rendu compte combien accéder à des touches indispensables comme [], {}, \ ou () sans devoir effectuer des acrobaties à rendre jalouses les contorsionnistes du Grand Cirque de Pékin pouvait être agréable.
Aujourd’hui, la très grande majorité des gestionnaires de session proposent une liste graphique des utilisateurs pouvant accéder à la machine afin que ceux-ci n’aient plus besoin de taper leur identifiant. Cet effort louable en matière de confort d’utilisation n’est certes pas exempt de soucis de sécurité, mais dans un environnement familial, il rajoute une touche de convivialité non négligeable. On retrouve ces fonctionnalités sous Windows XP, KDM, GDM, et probablement bien d’autres.
L’effort d’utilisabilité aurait pu être poussé un peu plus avant, notamment en permettant de choisir son clavier dès l’identification. La raison à cela ? Taper son mot de passe à deux à l’heure en cherchant fiévreusement ses touches sur un clavier totalement étranger a quelque chose de particulièrement pénible.
Edit :
Une feature request a été ouverte pour GDM et quelqu’un y avait déjà pensé sous KDM.
Offre d'emploi : administrateur système UNIX
Actualys, société de service parisienne spécialisée dans l’accompagnement des projets web en grands compte – qui s’équipera bientôt d’un site conforme aux standards – recherche actuellement un administrateur système UNIX indépendant connaissant bien les serveurs JBoss et Tomcat pour une missions de longue durée.
Le prix de Windows Vista dévoilé
Windows Vista est maintenant en précommande sur Amazon US. En plus d’une configuration plus que musclée, ils vous coûtera entre 99.5$ – pour une upgrade de Windows XP vers Windows Vista Home edition – à 399$ pour la version Ultimate DVD.
Vos dix applications préférées
On m’a récemment redemandé quelles étaient les applications que j’utilisais le plus, aussi bien à la maison qu’au bureau.
J’utilise quotidiennement un portable sous Mac OS X et une station de travail sous Windows au bureau, et une autre sous Ubuntu à la maison, ce qui m’oblige à passer régulièrement d’un environnement complètement différent à un autre, pourtant, on retrouve dans tout les cas un certain nombre de similitudes :
Fredericdevillamil.com cité sur Freenews
Mon tour d’horizon de la console d’administration de la Dedibox, la nouvelle offre d’hébergement web dédié du groupe Illiad s’est retrouvé en première page de leur site informationnel Freenews hier :
Tour d'horizon de la console de la Dedibox
Je risque de décevoir les mauvaises langues qui craignaient que les délais de livraison des Dedibox n’atteigne ceux des Freebox. J’ai reçu ma machine moins de douze heures après ma commande, avant même de faxer mon autorisation de prélèvement à ma banque.
10 méthodes pour optimiser les performances d'un site Internet
Alexander Kirk propose un excellent document envisageant 10 pistes réalistes pour optimiser la rapidité d’un site Internet, et plus encore d’une application Web dont les besoins en réactivité égalent les applications en client lourd.
Ubuntu Dapper, Clamav et Spamassassin
Décision plus que discutable, j’ai migré mon serveur sous Ubuntu Breezy vers la Dapper toujours en bêta. J’avais besoin d’un ruby 1.8.4 pour faire tourner Ruby on Rails 1.1 et je ne voulais ni recompiler Ruby, ni installer un paquetage étranger au risque de casser quelque chose ; autant prendre le risque de tout casser. La migration s’est plutôt bien déroulée, puisque je suis encore là, même si elle exige un noyau récent (>= 2.6.12) pour se dérouler sans accrocs.
Solutions Linux 2006
J’avais pris l’habitude de venir à Paris chaque année début février pour la Linux Expo, devenu depuis le salon Solutions Linux, bien que je continue inconsciemment à l’appeler ainsi. Bien qu’un peu anarchiques, les premières éditions étaient très intéressantes : s’y pressaient tout un tas de petites entreprises proposant des produits innovants, plus souvent représentés par des techniciens au fait de leur produit que par des commerciaux. Alcôve, VA Linux et IBM y tenaient des stands gigantesques, et les t-shirts étaient distribués sans compter au point de continuer à m’habiller avec le reliquat de l’édition 1998. Puis les choses se sont structurées, et les commerciaux ont commencé à remplacer les spécialistes ; les discours appris par cœur ont remplacé les explications à la fois claires et pointues, et l’on a même vu Microsoft s’attribuer le plus grand stand du salon. Sans l’espace associatif toujours plus important, et des manifestations comme le défilé contre les brevets logiciels – j’y portais un superbe t-shirt jaune canari « halte au logiciel fou élevé au logiciel propriétaire ; seul le logiciel libre garantit une parfaite traçabillité des sources » - l’événement aurait sans doutes perdu tout son intérêt.
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Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.