Auto Entrepreneur, l'alternative au statut d'indépendant et aux sociétés de portage ?

Le 02 janvier 2009 à 00h03 | 9 commentaires

S’il vous arrive de vous voir proposer des missions à court ou moyen terme, et que votre client vous demande de facturer, ne paniquez plus. Il existe depuis le premier janvier 2009 un statut proche de la micro entreprise, l’auto entreprise, qui vous évitera bien des tracasseries administratives ou des ponctions astronomiques de la part de sociétés de portage. La solution à tous vos problèmes de missions refusées ?

Candidatures spontanées, renseignez-vous plutôt deux fois qu'une sur votre futur employeur

Le 09 janvier 2008 à 23h18 | 6 commentaires

Se renseigner en détails sur sa potentielle future société avant même la première rencontre est à plus d’un titre une démarche fondamentale de la recherche d’emploi efficace. Cela montre à la fois votre intérêt pour votre interlocuteur, tout en vous prévenant contre les erreurs d’orientation dont on s’aperçoit parfois seulement après plusieurs mois de période d’essai. Vous évitez ainsi à votre interlocuteur de perdre son temps, tout en faisant de même pour vous. J’avais déjà abordé le sujet à plusieurs reprises dans mes billets consacrés à la recherche d’emploi et au recrutement.

Mon prochain défi : Groupe Reflect

Le 07 septembre 2007 à 17h28 | 6 commentaires

Groupe ReflectComme cela avait été annoncé dans la presse, je vais rejoindre d’ici dix jours l’équipe du Groupe Reflect au sein de laquelle j’officierai en tant que project manager [1].

On se demande souvent pourquoi choisir telle société et pas telle autre, et les réponses ne sont pas toujours évidentes à trouver tant les contraintes alimentaires peuvent prendre le pas sur la passion. J’ai heureusement la chance de faire un métier que j’adore, et les raisons qui m’ont poussé à rejoindre Manuel Diaz et son équipe ne manquent pas. Citons entre autres :

De l'entretien d'embauche au déjeuner d'embauche, les prémices d'une mutation ?

Le 03 août 2007 à 00h17 | 6 commentaires

Je ne sais pas si la tendance est propre aux NTIC, à Paris, ou aux NTIC à Paris, mais ces deux derniers mois passés à naviguer d’entretien en entretien à la recherche du job idéal me laissent avec le sentiment que les entretiens d’embauche subissent aujourd’hui une intéressante et profonde mutation.

À nouveau sur le marché du travail

Le 06 juillet 2007 à 22h28 | 0 commentaire

La nouvelle est maintenant officielle, même si certains lecteurs de ce blog ont pu en avoir la primeur il y a un peu plus d’un mois : j’ai démissionné de mon poste de chef de projets chez Actualys à la fin du mois de mai. Me voilà donc à nouveau “à l’écoute du marché”, comme ils disent dans les cabinets de recrutement.

Je recherche donc un poste dans la direction technique ou le consulting en région parisienne. Je souhaite intervenir sur des problématiques techniques, fonctionnelles et ergonomiques aussi bien en avant-vente qu’en conception ou en après-vente (problèmes de dimensionnement, ou refonte d’existant). Je ne suis pas contre travailler dans une agence, un cabinet de conseil, une société de services ou un éditeur, dès lors que les conditions de travail sont bonnes et les projets intéressants.

Bien préparer ses entretiens d'embauche

Le 13 juin 2007 à 23h18 | 4 commentaires

La très grande majorité des gens que j’ai vu arriver en entretien d’embauche sans préparation se sont plantés dans les grandes largeurs, et je ne fais pas exception à la règle. Si la plupart d’entre eux n’ont pas obtenu ce qu’ils voulaient faute d’avoir su le formaliser de manière convaincante, d’autres ont tout simplement été recalés à la porte d’un emploi pour lequel ils étaient probablement faits. La préparation d’un entretien d’embauche relève à la fois de l’entraînement du coureur de fond et des essais libres d’un grand prix : il s’agit d’un travail de longue haleine très général ponctué de phases très spécifiques au moment de rencontrer le recrutement d’une entreprise.

Recrutement 2.0, français 2.0 et politesse 2.0

Le 06 juin 2007 à 20h46 | 14 commentaires

Je ne sais pas si c’est le printemps qui fait ça, ou simplement une conjoncture exceptionnellement favorable aux NTIC, mais je reçois quotidiennement quatre ou cinq “propositions de collaboration” de la part d’entreprises ou de SSII oeuvrant dans le nouveau web, comme elles aiment se définir.

Bien qu’actuellement en poste, j’aime bien recevoir ce genre de sollicitations : c’est bon pour l’ego, et, si ça se trouve, le job de ma vie va me tomber dessus, pouf, comme ça, sans prévenir. Malheureusement, tout n’est pas rose au pays du 2.0, et comme le montrent ces quelques chiffres pris sur les 20 dernières offres reçues :

  • 15 admettent avoir trouvé mon profil sur ce blog mais 3 seulement affirment le lire régulièrement.
  • 17 présentent plus de 5 fautes d’orthographe et de grammaire dans le corps du mail.
  • 4 ont plus de 10 fautes de grammaire et d’orthographe.
  • 11 oublient de me dire bonjour.
  • 2 omettent de mettre un sujet à leur mail.
  • 4 ont visiblement oublié qu’une phrase commençait par une majuscule et pouvait éventuellement contenir des signes de ponctuation.
  • 9 font moins de 7 lignes signature comprise.
  • 12 ne présentent pas leur société.
  • 6 me disent travailler sur un projet faramineux qui va les emmener aux sommets du NASDAQ, mais une seule m’a vaguement dévoilé le sujet général du projet.
  • 3 ont envoyé leur mail à eux même et à un certain “undisclosed recipients”.
  • Une s’est prise une fin de non recevoir de ma part, et est tout de même revenue à la charge’
  • Et j’en oublie certainement.

Que seraient des statistiques sans remarques ni interprétation ?

La première chose qui me vient à l’esprit est évidemment que ces gens là ont, pour la très grande majorité, appris le français sur Skyblog. Je sais bien que c’est un peu facile, mais cela pourrait expliquer pourquoi ils n’ont pas activé la correction orthographique de leur logiciel de courrier.

La seconde, qui pourrait expliquer pas mal de choses, est que, persuadés de devenir les futurs maîtres du monde, ils se permettent de prendre leurs futurs valets pour de la merde. Quand je vois l’attention que portent aujourd’hui les sociétés à la qualité orthographique et rédactionnelle des CV, je me dis que les offres d’emploi pourraient bien en faire autant.

Ma troisième pensée est quelque part un peu plus inquiétante. Il semblerait que la majorité des entreprises du web 2.0 amenées à me contacter aient été montées par des adolescents de 16 ans dans leur garage persuadés de se revendre quelques centaines de millions d’euros à Google dans quelques mois. Il risque d’y avoir des pleurs et des grincements de dents, sans compter une bulle 2.0 que je vois pointer à termes, encore que…

Et la quatrième va à I2BP. Vous avez un projet qui va révolutionner le web ? Vous pensez pouvoir faire fortune et voulez que nous collaborions ? Soit, mais dites m’en un peu plus alors. Si vous voulez que nous travaillions ensemble c’est que vous souhaitez nouer une relation de confiance avec moi. À vous de faire le premier pas pour que je vois qu’on peut vous faire confiance. Comme je le disais à un chef d’entreprise pas plus tard qu’aujourd’hui, je ne tiens pas à mettre le futur de ma famille entre les mains du premier abruti venu.

D’une manière plus générale, j’ai l’impression que les entrepreneurs 2.0 (en italique, pour ne pas choquer les entrepreneurs sérieux) confondent détente et je m’en foutisme, convivialité et impolitesse. Si vous souhaitez qu’on vous prenne au sérieux, et qu’on ne vous impute pas les erreurs de vos prédécesseurs, il serait bon, messieurs, que vous songiez à faire montre d’un peu de rigueur dans votre communication.

Sur ce, je vous laisse, j’ai des specs à terminer si je veux les rendre dans les temps.

À bon entendeur…

la tour eifel

10 + 1 conseils pratique à ceux qui refont leur CV

Le 27 mars 2007 à 21h24 | 13 commentaires

Depuis mes premiers articles sur la recherche d’emploi, je reçois régulièrement des demandes de personnes plus ou moins proches me demandant leur avis à propos de leur C.V. Les questions et les remarques tournant généralement autour des mêmes sujets, il m’a semblé intéressant de les regrouper dans un billet… orienté web, évidemment.

L'épineux problème des questionnaires d'embauche

Le 11 mars 2007 à 19h59 | 4 commentaires

On lit souvent un peu tout et surtout n’importe quoi à propos à propos des entretiens d’embauche dans les NTIC, et le sujet des tests techniques n’est évidemment pas en restes. Entre les adeptes du test pratique comme seul déterminant possible de la valeur d’un candidat et les zélotes du QCM de 200 questions à réaliser en trente minutes, difficile de faire son choix. Toutes proportions raisonnables gardées, l’un et l’autre ont pourtant leurs avantages. Le test pratique vous permet de voir en peu de temps comment travaille votre candidat. Cependant, 3 requêtes dans une base de données ne garantissent pas la qualité du travail sur le long terme, ni les capacités de reprise d’une application complexe, ancienne, et développée par plusieurs personnes. Le QCM vous assure que votre développeur a un profil purement technique et qu’il a bien appris par coeur fr.php.net. Mais un développeur n’est pas (seulement) un pisseur de code, et rien ne vous garantit qu’il sera capable de réfléchir le jour où il sera confronté à un problème vraiment sérieux. Sans compter qu’on ne peut pas demander la même chose à quelqu’un qui sort de l’école et à un senior avec 10 ans d’expérience.

Tant qu'à exploiter des stagiaires, exploitez les tôt !

Le 14 février 2007 à 19h28 | 9 commentaires

L’insertion d’un élément au sein d’une entreprise dès les études – et notamment à l’occasion des divers stages qui jalonnent son parcours est un investissement des plus avisés. La future recrue est intégrée au groupe existant et formée aux méthodes de l’entreprise avant sa véritable arrivée dans la vie active. Cela permet non seulement de se rendre compte rapidement du véritable potentiel du candidat, mais aussi de créer une “période d’essai à rallonge” quand un ou trois mois peuvent ne pas suffire à évaluer quelqu’un, particulièrement sur des projets à long termes.

Billets précédents :