Diigo réinvente le surligneur et les notes dans la marge à la sauce sociale
Oui, je sais, je parle trop de Diigo ces derniers temps, mais ce service en vaut la peine, que ce soit pour la qualité du produit, la richesse des fonctionnalités proposées, ou les usages qu’on peut en faire, bien au delà des simples fonctions de bookmarking social. Un point que je n’ai pas abordé, à dessein, dans on billet d’introspection du service est celui de l’annotation. Bien que cette fonctionnalité représente une facette non négligeable du service, je souhaitais lui consacrer un billet à part.
Qui n’a pas un jour souligné une phrase ou un paragraphe d’un livre avant d’ajouter quelques annotations dans la marge, quand il ne s’agissait pas de polycopiés de fac abondamment barrés de surligneur. Diigo reprend cet usage et le transpose online, comblant ainsi un gros trou dans les pratiques du web. Là encore c’est très intuitif : une fois activé le bookmarklet ou la barre d’outils, il vous suffit de sélectionner le texte à mettre en valeur, puis clic droit, et highlight. Difficile de faire plus simple, et les options sont insérées dans le menu clic droit des navigateurs, ce qui évite d’avoir à surcharger ce dernier.
Diigo introduit le Social dans Bookmarking Social
Utilisateur de Delicious de la première heure, j’ai toujours été à la fois séduit par la simplicité de l’interface d’ajout des bookmarks, et déçu par le quasi abandon de l’application. Si le coté bookmarking y est omniprésent, et c’est parfait, le coté réseau social n’a jamais été développé à mon grand dam, et il m’avait jusqu’ici été impossible de trouver un quelconque service répondant à mes exigences. Jusqu’à il y a trois semaines quand, lors d’une discussion sur IRC, Eric Rice m’a envoyé sur Diigo, un tout nouveau service de bookmarking social dont je vous ai parlé à plusieurs reprises depuis quelques temps. Un de plus, peut être. Sauf que Diigo met enfin la dose de social dans le bookmarking social, et rentre dans le cercle très fermé des applications web qui me font faire des bonds dans tous les sens.
C’est la raison pour laquelle je vous propose un tour plein de superlatifs de ce service, placé sous les auspices de l’ergonomie, de l’expérience utilisateur et de ses fonctionnalités de bookmarking, de socialisation et d’import / export qui en font un service vraiment à part.
[Sondage] Pour ou contre l'inclusion des bookmarks dans les flux RSS ?
Cela fait quelques temps que je souhaite inclure mes bookmarks Diigo dans mes billets, au lieu de perdre mon temps à rédiger des billets “pelote de liens” et autres “revue de presse”, le tout étant de savoir comment.
Je suis pour cela parti sur plusieurs pistes de réflexion :
- Inclusion systématique des liens du jour sous la forme d’un billet, comme le pratiquent nombre de blogueurs utilisant Delicious.
- Inclusion systématique des bookmarks du jour à la fin de chaque billet, comme je le fais aujourd’hui avec les photos.
- Inclusion à la fin des billets des bookmarks les plus récents non encore inclus dans un billet et ayant les mêmes tags que le billet en cours.
Les gens sur le web utilisent-ils vraiment les tags ?
Je suis tombé récemment sur deux chiffres extrêmement intéressants concernant l’utilisation des tags dans les outils de publication sur le web, et sur les pratiques afférentes.
Le premier a été publié par Yahoo lors du WWW2008 de Pékin et concerne son service de bookmarking social Delicious, où 90% des utilisateurs et 95% des bookmarks sont rassemblés sous moins de 2000 tags, ce qui fait à la fois beaucoup et très peu.
Le second vient d’une présentation faite par Garrick Schmitt à l’IA Summit 2008 et concerne l’utilisation de la navigation par tags par les visiteurs de sites web : 87,8% d’entre eux n’ont jamais navigué à l’aide d’un nuage de tags ou ne le font jamais, et seuls 12.2% d’entre eux les utilisent régulièrement.
Un plugin Diigo pour Typo
Je viens de terminer un greffon Typo pour le nouveau service de bookmarking social Diigo. Je reviendrai dessus dans le courant de la semaine, mais Diigo est pour moi ce vers quoi Del.icio.us aurait du s’orienter si jamais le service racheté par Yahoo avait évolué depuis son lancement en 2005.
Organisez votre veille technologique sur le web
La généralisation des flux RSS a profondément bouleversé nos méthode de veille technologique en changeant notre rapport à l’information. Au lieu d’aller vers elle, c’est elle qui vient à nous au fur et à mesure de son apparition. Difficile pourtant de suivre plusieurs centaines de sources de manière optimale, surtout quand certaine d’entre-elles publient 30, 40 ou 50 billets par jour, et ce qui pourrait être un monde idéal peut très rapidement tourner au cauchemar 2.0, l’overdose d’informations. Dans ce billet, je vous propose de voir comment je tente d’agréger quotidiennement un maximum d’informations en perdant un minimum de temps avant lecture, et en retrouvant facilement mes petits après lecture, avant de voir ce qui se passerait dans un monde idéal, et pas forcément très éloigné de la réalité.
Mr Wong France ouvre en pré bêta privée
Mister Wong, un service de social bookmarking particulièrement populaire outre-rhin vient de lancer aujourd’hui sa pré bêta privée à destination du public français.
Utilisateur de Delicious de la première heure, j’ai répondu à l’invitation de leur équipe à participer au test de leur application francisée pour voir si cela pouvait valoir le coup de changer de crémerie.

Le service est intéressant et relativement classique. Aucune nouveauté fracassante, mais pas non plus d’absence choquante. Tout en proposant des fonctionnalités similaires à Delicious – autocomplétion des tags, toolbar Firefox et Internet Explorer fonctionnant même sous Flock – API, plugins et widgets pour vos blogs, il prend une orientation un peu plus sociale que son grand frère qui privilégie beaucoup plus largement le bookmarking, raison pour laquelle je l’ai adopté.
Le profil d’abord, est plus élaboré et permet de rentrer en contact avec les autres utilisateurs. Mr Wong vous permet de régler le degré de confidentialité de chacune des informations affichées – nom, prénom, messagerie instantanée, url. Tout en étant plus complet que ce que j’avais rempli sur Delicious, l’adepte des outils de mise en relation regrettera cependant qu’il ne soit pas plus fourni que ça.
La principale différence entre Delicious et Mr Wong réside principalement dans la notion de groupes d’utilisateurs, publics ou privés. Vous pouvez ainsi diffuser des listes de liens à un public restreint, ou créer des groupes autour de centres d’intérêts transverses là où les tags sont parfois trop précis.
Côté migration, tout s’est très bien passé, puisque Mr Wong a avalé en un instant tout mon export Delicous sans broncher, on peut donc très facilement passer de l’un à l’autre. Mr Wong a également l’avantage – et l’inconvénient – d’être plus beau malgré sa mascotte rapidement insupportable et plus soigné que Delicious, mais ce côté spartiate fait partie de ce qui m’a séduit là bas.

Bien que ne lui ayant pas trouvé de défauts majeurs, je ne quitterai cependant pas Delicious pour autant. La principale raison vient pour du cloisonnement linguistique de l’application. Je suis en effet un certain nombre de tags Delicious dans mon agrégateur RSS, et la grande majorité des contenus intéressants sont publiés par des anglophones, les francophones ayant, d expérience, tendance à ne publier que des contenus dans la langue de Molière. C’est un avantage que je ne retrouve pas dans une application franco-française, laquelle manque en plus cruellement d’utilisateurs à ce jour, et je ne souhaite pas me disperser pour l’instant.
[edit]
Il me reste quelques invitations, si vous les voulez, signalez vous dans les commentaires. Étant d’humeur joueuse, je les donnerai au hasard de /dev/urandom et non dans l’ordre d’arrivée, qu’on se le dise.
Pourquoi je préfère Flock à Firefox
Suite à mon billet sur mes dix logiciels favoris, David me demandait hier pourquoi je privilégiais le navigateur Flock à Firefox. Pour rappel, Flock est un navigateur social basé sur une version de Firefox maintenant relativement ancienne, et qui a pris une toute autre direction.
C’est une très bonne question, et comme elle revient plus que régulièrement, je vais lui consacrer un billet, histoire de ne plus avoir à me répéter. Il s’agit là d’une explication, et non d’un billet à vocation prosélyte ou publicitaire réalisé à la demande des gens de Flock, je tiens à être clair là dessus. D’ailleurs, je n’affirmerai pas que Flock soit mieux que les autres, mais je dirai plutôt qu’il correspond mieux à mes besoins sans requérir de ma part d’importants efforts de configuration et de personnalisation.
Pixrat, le Delicious des images
Je viens de tomber sur un service qui n’a rien de très original en soi – pour les habitués des applications web récentes – mais qui manquait toutefois dans le paysage du Web.








Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.