Candidatures spontanées, renseignez-vous plutôt deux fois qu'une sur votre futur employeur
Se renseigner en détails sur sa potentielle future société avant même la première rencontre est à plus d’un titre une démarche fondamentale de la recherche d’emploi efficace. Cela montre à la fois votre intérêt pour votre interlocuteur, tout en vous prévenant contre les erreurs d’orientation dont on s’aperçoit parfois seulement après plusieurs mois de période d’essai. Vous évitez ainsi à votre interlocuteur de perdre son temps, tout en faisant de même pour vous. J’avais déjà abordé le sujet à plusieurs reprises dans mes billets consacrés à la recherche d’emploi et au recrutement.
Recrutement, recherche d'emploi et candidature 2.0
Si certains se demandent encore quel peut être le véritable retour sur investissement du temps passé à alimenter un blog comme celui ci quand on peut se contenter de poser son CV sur les sites de recherche d’emploi en ligne, je vous recommande la lecture de cette interview de votre serviteur parue la semaine dernière dans 01 Informatique (et dans laquelle le ton de la journaliste me donne définitivement l’image du dernier des connards prétentieux, pour ceux qui en doutaient encore).
À nouveau sur le marché du travail
La nouvelle est maintenant officielle, même si certains lecteurs de ce blog ont pu en avoir la primeur il y a un peu plus d’un mois : j’ai démissionné de mon poste de chef de projets chez Actualys à la fin du mois de mai. Me voilà donc à nouveau “à l’écoute du marché”, comme ils disent dans les cabinets de recrutement.
Je recherche donc un poste dans la direction technique ou le consulting en région parisienne. Je souhaite intervenir sur des problématiques techniques, fonctionnelles et ergonomiques aussi bien en avant-vente qu’en conception ou en après-vente (problèmes de dimensionnement, ou refonte d’existant). Je ne suis pas contre travailler dans une agence, un cabinet de conseil, une société de services ou un éditeur, dès lors que les conditions de travail sont bonnes et les projets intéressants.
Bien préparer ses entretiens d'embauche
La très grande majorité des gens que j’ai vu arriver en entretien d’embauche sans préparation se sont plantés dans les grandes largeurs, et je ne fais pas exception à la règle. Si la plupart d’entre eux n’ont pas obtenu ce qu’ils voulaient faute d’avoir su le formaliser de manière convaincante, d’autres ont tout simplement été recalés à la porte d’un emploi pour lequel ils étaient probablement faits. La préparation d’un entretien d’embauche relève à la fois de l’entraînement du coureur de fond et des essais libres d’un grand prix : il s’agit d’un travail de longue haleine très général ponctué de phases très spécifiques au moment de rencontrer le recrutement d’une entreprise.
Ma présentation CV et Microformats citée sur 01net
Merci à Mathieu qui vient de me signaler que ma présentation du 16 septembre dernier sur les CV et les Microformats venait d’être citée dans un article de 01net sur le recrutement via le web : Le web n’exclut pas une relation candidat-recruteur plus humaine.
Voilà un article, par ailleurs très pertinent, qui fait bien plaisir. Jacques, puisque je vois ton nom dans le billet, est-ce à toi que je dois cette citation ?
10 + 1 conseils pratique à ceux qui refont leur CV
Depuis mes premiers articles sur la recherche d’emploi, je reçois régulièrement des demandes de personnes plus ou moins proches me demandant leur avis à propos de leur C.V. Les questions et les remarques tournant généralement autour des mêmes sujets, il m’a semblé intéressant de les regrouper dans un billet… orienté web, évidemment.
Sociétés de services : c'est pas la taille qui compte, c'est la manière dont on s'en sert
Vendredi dernier, je devais conseiller au pied levé un ancien camarade d’école, deux promotions en dessous de moi, confronté à un dilemme cornélien quant à son avenir professionnel : à salaire, clients et avantages égaux, valait-il mieux qu’il fasse son stage de fin d’études dans une petite ou une grosse SSII ? Souvent considérées – pas toujours à tort – comme les négriers du XXIème siècle, les Sociétés de Services en Ingénierie Informatique représentent aussi un formidable tremplin pour les jeunes diplômés, à condition de ne pas craindre les heures supplémentaires. Grands comptes, projets d’envergure, missions de longue durée permettent de se constituer très rapidement un CV alléchant, propre à vous faire rejoindre quelques années plus tard la DSI d’un de vos anciens clients, ou à vous constituer le réseau professionnel dont vous aurez besoin le jour où vous voudrez voler de vos propres ailes. Le tout est de bien commencer, et de savoir quand s’arrêter.
L'open source, une bonne manière de ne pas perdre la main
Combien de fois ai-je vu des étudiants en stage de fin de cursus me déclarer “je veux être chef” avant même d’obtenir leur diplôme ? Et chef de quoi, d’abord ? Chef de projets, avant même sa première confrontation à un vrai projet dans le monde réel – comprendre celui de l’entreprise. Permettez moi de sourire : lors de mon passage à EDF, j’ai vu des centraliens pisser du Java sans rechigner 10 heures par jour, avant de pouvoir enfin obtenir le statut tant convoité.
On tient pourtant là un des (nombreux) paradoxes de bien des informaticiens :
Jeunes développeurs, ils craignent de le rester toute leur vie et n’ont rien de plus pressé que de quitter ce statut pour rejoindre le coté obscur de la force, peuplé de tableaux Excel, de présentations Powerpoint et de plateaux repas froids apportés par un traiteur en plein milieu d’une réunion marathon.
Chefs de projets, leur première inquiétude est de perdre pied sur le plan technique, et de ne plus pouvoir suivre ce que réalisent les développeurs placés sous leur responsabilité, voire d’effectuer des choix cohérents : CGI en C ou framework en PHP5 ? J2EE ou Ruby on Rails ?
On ne peut donner tort aux premiers : dans le monde impitoyable des sociétés de services, un développeur trop expérimenté coûte bien plus cher que ce que le marché accepte de le payer, ou alors c’est qu’il il fait du COBOL et maintient des applications plus vieilles que moi.
On peut donner pareillement raison aux seconds sur lesquels plane l’ombre de ces chefs de projets ou DSI de 55 ans, confortablement installés dans leur fauteuil en attendant la retraite, incapables de prendre une décision sensée puisqu’aux antipodes de la réalité, mais refusant de se remettre en question au nom du sacro saint principe de Dilbert qu’on ne doit pas nommer mais qu’on ne se gène pas pour appliquer au jour le jour. Ceux qui pensent que j’exagère manquent probablement encore d’expérience dans les méandres des grands groupes de notre beau pays.
Aux premiers, j’aurais envie de dire “patience” : vous apprenez la gestion de projets à l’école, et c’est très bien, mais avant de réclamer des responsabilités, souvenez-vous de ces deux proverbes :
La pratique n’est rien d’autre que la mise en application de la théorie… du moins en théorie.
et :
C’est au pied du mur qu’on voit le mieux le mur.
Quand aux seconds, je ne saurais leur conseiller meilleure alternative aux coûteuses formations dispensées par des instituts renommés que l’investissement au titre de vos loisirs dans un projet open source. Pas forcément à grosse dose, chacun selon ses possibilités mais vous n’en tirerez que des bénéfices :
- La dynamique de groupe de tels projets vous encouragera à participer.
- C’est une très bonne carte de visite pour le jour où un client fera une recherche sur votre nom sur Google.
- Le monde de l’open source est généralement très au fait des derniers changements technologiques auxquels vous risquez un jour d’être confronté.
- Vous nouez de nombreux contacts à l’international
En un mot : vous continuez à apprendre tout en vous amusant et vous rendant utile.
Microformats et publication de CV au Barcamp Paris 4
Jamais deux sans trois, je présentais donc les Microformats pour la troisième fois d’affilée au mini Barcamp qui avait lieu ce samedi dans les locaux de Mandriva, au 43 rue d’Aboukir dans le second arrondissement de Paris (lecteur, un Microformat se cache dans cette phrase, sauras tu le retrouver ?)
Offre d'emploi : développeur Power Builder
Je sais, ça va bientôt devenir une annexe de Lolix ici, mais bon, quand on aime, on ne compte pas, et en plus, je ne touche absolument rien sur les profils embauchés via ces annonces.
Pour me faire pardonner de ces régulières tergiversations, je tâcherai de mettre en ligne un article de fond intéressant d’ici samedi matin, voilà.
Billets précédents :
Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.