[Sondage] Pour ou contre l'inclusion des bookmarks dans les flux RSS ?
Cela fait quelques temps que je souhaite inclure mes bookmarks Diigo dans mes billets, au lieu de perdre mon temps à rédiger des billets “pelote de liens” et autres “revue de presse”, le tout étant de savoir comment.
Je suis pour cela parti sur plusieurs pistes de réflexion :
- Inclusion systématique des liens du jour sous la forme d’un billet, comme le pratiquent nombre de blogueurs utilisant Delicious.
- Inclusion systématique des bookmarks du jour à la fin de chaque billet, comme je le fais aujourd’hui avec les photos.
- Inclusion à la fin des billets des bookmarks les plus récents non encore inclus dans un billet et ayant les mêmes tags que le billet en cours.
Pourquoi Google n'indexera plus vos flux RSS
Fêtes de fin d’année ou anglophobie rampante obligent, l’annonce par Google du retrait des flux RSS de son index principal n’a pas fait beaucoup de bruit dans la blogosphère francophone. Elle ne manque pourtant pas d’importance, et sans un malheureux effet collatéral, je serais d’accord à 100% avec les raisons invoquées par Bogdan Stănescu.
Résultats de l'enquête sur l'usage des flux RSS chez les internautes francophones
Merci d’avoir été si nombreux à répondre à l’enquête sur l’usage des flux RSS par les internautes francophones, lancée dans ces colonnes le 14 septembre dernier. L’opération a été un succès bien plus important qu’escompté, et malgré un dépouillement partiellement automatisé, la consolidation de l’ensemble des informations reçues a pris énormément de temps.
Enquête : combien de temps passez-vous chaque jour à lire vos flux RSS ?
Je lance une enquête auprès des francophones concernant leur rapport avec leur agrégateur RSS : qui, où, quand, comment, combien de temps et de flux ? Il s’agit juste de répondre, par mail, aux 10 petites questions ci-dessous. C’est rapide, et je ne publierai jamais ni la liste des répondants ni le détail des réponses.
- Quel âge avez-vous ?
- Quel est votre domaine d’activités (informatique, marketing, mode…) ?
- Combien de flux avez-vous dans votre agrégateur ?
- Combien de temps passez-vous chaque jour à lire vos flux ?
- Où lisez-vous vos flux (maison, bureau… )?
- Quel agrégateur utilisez-vous (Google Reader, Bloglines, Netvibes, Liferea…) ?
- Vos lectures ont-elles principalement un rapport avec votre activité professionnelle ?
- Classez-vous vos flux par thématiques dans votre agrégateur ?
- Votre liste de lecture évolue-t-elle régulièrement ?
- Pourquoi ?
Organisez votre veille technologique sur le web
La généralisation des flux RSS a profondément bouleversé nos méthode de veille technologique en changeant notre rapport à l’information. Au lieu d’aller vers elle, c’est elle qui vient à nous au fur et à mesure de son apparition. Difficile pourtant de suivre plusieurs centaines de sources de manière optimale, surtout quand certaine d’entre-elles publient 30, 40 ou 50 billets par jour, et ce qui pourrait être un monde idéal peut très rapidement tourner au cauchemar 2.0, l’overdose d’informations. Dans ce billet, je vous propose de voir comment je tente d’agréger quotidiennement un maximum d’informations en perdant un minimum de temps avant lecture, et en retrouvant facilement mes petits après lecture, avant de voir ce qui se passerait dans un monde idéal, et pas forcément très éloigné de la réalité.
Bloglines revient en version bêta
Après quelques années d’immobilisme quasi complet, Bloglines nous revient avec une toute nouvelle version bêta qui pourrait bien permettre à ce dinosaure des agrégateurs en ligne de sortir l’oubli dans lequel Google Reader et Netvibes l’ont fait plonger. Je passerai rapidement sur le design joli mais sans grande originalité, les abus d’AJAX et de Scriptaculous dès la page de login et le trop plein de web 2.0itude pour me concentrer sur l’ergonomie et l’utilisabilité de la chose. Et là, on va tout de suite faire tomber le suspens, cela fait quelques années que je n’avais pas fait de bonds partout dans mon salon en découvrant une application web.
Finis les onglets feed, blog, clipping, playlist, forum et search, ainsi que l’ennuyeuse et inutile landing page de la version actuelle, l’utilisateur arrive directement sur la page de ses flux. À la première visite, il se voit proposer de drag and dropper ses flux favoris au centre de la page afin de les visualiser par défaut à son arrivée sur le service à la façon des pages personnelles. Une manière plutôt sympa d’occuper l’espace inoccupé de la page.
Ouverture d'un abonnement par email
Si vous passez de temps en temps sur ce blog, vous aurez remarqué le remplacement dans la navigation de l’icône
par un lien vers une page s’abonner. Il y a deux raisons à cela.
La première est purement utilitaire : elle me permet de multiplier les méthodes d’abonnement au blog, en y ajoutant l’émail. En remplissant le formulaire idoine, vous pouvez désormais recevoir toutes les mises à jour du site par courrier électronique. Cette nouveauté est une conséquence directe de mon second point.
La seconde raison d’être de cette page est purement didactique. Je me suis rendu compte avec le temps que dans mon métier, les gens connaissaient globalement l’existence du flux RSS, nombre d’entre eux n’en savaient pas la définition. En fait, seule une faible proportion de mes collègues – au sens large du terme – utilisent quotidiennement l’agrégation qui est beaucoup moins rentrée dans les usages que je l’imaginais jusqu’à encore récemment.
Cette nouvelle page me permet donc
- D’expliquer ce qu’est un flux RSS et à quoi sert l’agrégation, là où l’icône seule n’était pas des plus parlante.
- Offrir l’abonnement par email à ceux que le site intéresse, mais qui n’ont pas encore adopté l’agrégation.
En attendant un changement de thème qui devrait voir l’arrivée d’une zone d’abonnement sur l’ensemble des pages du site, entre autres nouveautés.

Retrouvons les bienfaits de l'agrégation humaine
Intéressante discussion hier soir avec Delphine Dispa de passage à Paris sur la manière dont les flux RSS ont fait évoluer notre manière d’appréhender l’information, et sur les changements dans notre perception de l’information délivrée par notre agrégateur.
La collection d’un grand nombre de flux – parfois plusieurs centaines, 459 dans mon cas, dont certains très verbeux – entraîne une lecture plus sélective du contenu. Le choix de lire tel ou tel billet relève alors de critères tout à fait subjectifs comme la longueur de l’article, et surtout son titre. De là, la nécessité encore plus grande de doter ses billets de titres pertinents, précis et accrocheurs contenant les principaux mots clé résumant le texte à venir. Outre une forte utilité en termes de référencement, cette habitude permet aussi de ne pas passer à travers le tamis du filtrage humain.
Une autre manière de choisir son contenu est de le faire pré filtrer par les autres.
Malgré leur extrême verbosité, je récupère bon nombre de flux RSS provenant de Delicious : popular, css, design, html, ruby, webdev… Un lien et une description courte – moins d’une ligne – me permettent de savoir immédiatement si le contenu attenant est susceptible de m’intéresser. On pourrait un peu comparer cette habitude aux premiers weblogs – époque pré diaristes – ou aux linklogs comme il en existe encore.
Dans la même veine, je suis particulièrement les pelotes de liens de personnes dans le bon goût desquelles j’ai une entière confiance, qu’il s’agisse des “en vrac” de Tristan Nitot, du contenu des liens Delicious du jour de Stphanie Booth inclus dans son flux RSS général, ou des “linksluting” d’Utena.
Utiliser un “agrégateur humain” – l’expression est de Delphine – ne revient en rien à laisser autrui me dicter mes choix de lecture. Il s’agit simplement d’un premier filtrage basé sur la confiance, l’affinité ou la communauté des centres d’intérêt qui permet d’éliminer nombre de déchets tout en proposant près de 50% de contenu pertinent que je n’aurais pas retrouvé ailleurs.








Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.