Rendre les URL cliquables sur le terminal de Mac OS X 10.5 Léopard

Le 25 novembre 2007 à 20h49 | Publié sous | 1 commentaire

Converti à Mac OS X pour la promesse qui m’était faite de pouvoir utiliser à la fois l’éditeur Textmate et un terminal UNIX pour – entre autres choses – continuer d’utiliser IRSSI attaché dans un screen récupéré de n’importe où par SSH, j’étais particulièrement frustré de ne pas pouvoir cliquer les URL envoyées par mes camarades sur IRC.

Kindle, l'e-book surprise d'Amazon

Le 19 novembre 2007 à 22h47 | Publié sous | 5 commentaires

Cela fait maintenant quelques années que l’on voit périodiquement le livre électronique, ce fantasme d’auteur de science fiction, pointer le bout de son nez dans notre monde réel. Le premier coup de pied concret dans la grande fourmilière avait été donné par Google Books il y a quelques années, et (l’extraordinaire) Vernor Vinge en avait récemment remis une couche dans (son excellentissime) Raimbows End, prix Hugo 2007.

Dans ce domaine, la nouvelle du jour nous vient d’Amazon et de son Kindle, surprise, tablette de lecture électronique couplée à un service de téléchargement de livres, journaux, et même blogs numérisés. La chose pèse moins de 300 grammes, ne nécessite pas de PC pour se synchroniser, ni même de point d’accès WIFI pour les téléchargements qui se font en moins d’une minute via GSM et sans abonnement. Pas moins de 80.000 titres, à ce jour tous en anglais, sont déjà disponibles sur cette nouvelle plate-forme pour moins de 10 dollars en plus d’un accès WIFI illimité à Wikipédia. J’en veux un, tout de suite, et pas seulement pour la hype : malgré ses 400$ à l’achat, l’Amazon Kindle pourrait bien rapidement faire descendre ma facture mensuelle en librairie, laquelle commence largement à dépasser celle que s’octroie mensuellement le trésor public. Et je ne parle pas de mes bibliothèques qui débordent littéralement du sol au plafond.

Séparez travail et vie privée

Le 18 novembre 2007 à 19h52 | Publié sous | 1 commentaire

L’excellent Web Worker Daily, site consacré aux freelances, passe en revue quelques trucs à prendre pour travailler de chez soi dans les meilleures conditions possibles. Ils mettent notamment en garde contre la tentation de travailler tout le temps, de n’importe où, et de ne plus savoir se fixer de limites entre espace de travail et sphère privée.
Ce billet reprend leurs conseils en les adaptant éventuellement à la France, augmenté de mon expérience en télétravail, chose bien pratique en cette période de grèves.

Sous-titrer les vidéos les rendent-elles vraiment plus accessibles ?

Le 18 novembre 2007 à 16h53 | Publié sous | 5 commentaires

La conférence sur l’état de l’art du sous-titrage des vidéos donnée par Jean-Louis Carves d’IBM à Paris Web 2007 était particulièrement impressionnante. La démonstration de sous-titrage des vidéos à la volée avec une latence de moins de 6 secondes – et quelques erreurs de grammaire minimes – a notamment montré l’avancée des technologies de reconnaissance vocale depuis les premières versions de Viavoice sous Windows 95.

Utilisateurs et décideurs, comment les réconcilier ?

Le 15 novembre 2007 à 14h32 | Publié sous | 2 commentaires

Liveblogging de la conférence de Myriam Lorant à Paris Web 2007. Notes prises en vrac et donc susceptibles d’erreur.

Ces deux là ont des points de vue toujours opposés

Le décideur : à l’origine du projet. Décisionnaire intéressé par le média internet comme support de communication. Décision de lancer le projet, décision de sa réussite. Pourquoi : développer son image. Fait un site pour lui, il faut que le site lui plaise. Approche commerciale et non informative. Aboutit à des sites au contenu par forcément pertinent.

Mac OS X 10.5 Léopard et l'accessibilité

Le 07 novembre 2007 à 22h20 | Publié sous | 1 commentaire

Léopard a fait couler beaucoup d’encre virtuelle depuis sa sortie. Certains ont adoré les optimisations sur iCalendar, l’intégration encore plus poussée entre les applications Apple ou la panoplie d’eye candies, d’autre pas. Mais d’accessibilité il n’en fut point question, jusqu’à cet article de l’excellent 456 Berea Street sur les efforts de Mac OS X 10.5 pour faciliter la vie des personnes handicapées.

  • L’ajout d’une nouvelle voix au module de dictée. Bienvenue à Alex.
  • Le support natif des claviers en braille.
  • Un clavier braille virtuel.
  • La possibilité de contrôler VoiceOver via le pavé numérique.
  • Une navigation facilitée dans les longs documents et les pages web. Le système peut maintenant lister et sauter de titre en titre, de table en table ou de lien en lien, quand Tarzan ne peut que sauter de liane en liane.
  • Hot spots permet de surveiller jusqu’à 10 zones sur un écran et avertit l’utilisateur quand l’une d’elles change.
  • Dans les applications accessibles, le drag and drop est possible à l’aide du seul clavier.
  • Enfin, l’accessibilité des applications embarquées a été grandement améliorée.

À vendre, freelance Django, peu servi, TBEG

Le 06 novembre 2007 à 17h50 | Publié sous | 0 commentaire

Je viens d’apprendre que David Larlet se lançait en tant que freelance spécialisé Django, le principal framework de développement web en Python.

Joomla second des Open Source CMS awards... On croit rêver !

Le 03 novembre 2007 à 22h07 | Publié sous | 18 commentaires

Les Open Source CMS Awards 2007, récompenses attribuées aux meilleurs outils de gestion de contenus libres viennent d’être attribués sur le site de l’éditeur britannique Pact Publishing, et j’avoue que certains résultats me laissent sans voix.

Meilleurs CMS de l’année 2007 :

  1. Drupal.
  2. Joomla.
  3. CMS Made Simple.

CMS les plus prometteurs :

  1. MODx.
  2. TYPOlight (rien à voir avec Typo).
  3. dotCMS.

Meilleur CMS développés en PHP :

  1. Joomla.
  2. Drupal.
  3. e107.

Meilleurs CMS n’ayant pas été développés en PHP :

  1. mojoPortal.
  2. Plone.
  3. Silva.

Meilleur CMS à vocation sociale.

  1. Wordpress.
  2. Drupal.
  3. Elgg.

Mozilla Prism amène les applications web sur votre bureau

Le 28 octobre 2007 à 22h27 | Publié sous | 11 commentaires

La première application web digne de ce nom qu’il m’a été donné de croiser était une infâme usine à gaz en J2EE, lente à souhait malgré une architecture plus que respectable, mais qui avait le mérite de reproduire à l’identique l’application desktop dont elle était le portage. J’évoque souvent cette expérience, car, malgré bien des défauts, elle a marqué pour moi le jour où j’ai vu le web comme autre chose que du vent tout juste bon à causer des soucis de sécurité aux administrateurs système.

Je me rappelle très bien m’être alors fait la remarque – nous étions au mois d’août 2003 – qu’à la façon dont allaient les choses, les applications web pourraient rapidement remplacer leurs homologues de bureau tant elles palliaient les principaux défauts de ces dernières :

  • Plus de problèmes de compatibilité entre les architectures, les systèmes d’exploitation et les bibliothèques graphiques. Même si les problèmes d’interopérabilité entre les divers navigateurs existent toujours, leur résolution est nettement plus aisé que le portage d’une application développée dans un langage compilé d’un système à l’autre.
  • Plus de problèmes de copies piratées, puisque tout le contrôle se fait côté serveur. Il est certes toujours possible de se faire passer les identifiants, la mise en commun des documents avec les heureux possesseurs de mes accès risque fort de poser problème un jour ou l’autre.
  • La décentralisation totale des ressources, permettant à tout un chacun de travailler de n’importe quelle machine sans avoir à rapatrier un profil, un parc applicatif, une configuration et des documents sauvegardés. Tout se ferait côté serveur, ce qui supprimait bien des problèmes d’administration.
  • Dernier mais non des moindres, la solution à tous les problèmes de déploiement et de mise à jour posés par les applications de bureau sur les parcs de taille importante, malgré l’existence d’outils de déploiement automatisés.
  • Ma réflexion sur le sujet du point de vue de l’utilisabilité y a plus tard apporté une pierre supplémentaire : la possibilité de supprimer de nombreuses applications toutes les fonctions inutiles dont personne ne se sert jamais et qui les rendent inexploitables ou sous-utilisées. Corollaire : la vente de licences avec différents niveaux de fonctionnalités adaptées aux besoins des utilisateurs. En un mot, remettre ce dernier au centre de la boucle dont il n’aurait jamais du sortir.

Je me rendais rapidement compte des obstacles opposés à l’avènement de ce monde entièrement décentralisé dans lequel l’application web – on ne parlait alors pas encore de web 2.0, nous en étions aux premiers balbutiements d’AJAX, et c’était alors la croix et la bannière pour avoir quelque chose qui marchait vraiment – régnerait en maître.

  • Tout restait à faire en matière de portage. Nous sommes en 2007, soit quatre ans après ce premier contact, et la suite bureautique la plus aboutie a encore bien du chemin à faire.
  • Même si nous sentions que les choses bougeaient, la crise de confiance dans les valeurs de la première bulle Internet restait tenace, et il faudrait beaucoup de temps avant que les marchés, et à travers eux le grand public s’en remettent.
  • Je connaissais peu d’entreprises capables de confier leurs documents à une société tierce, quel que soit le niveau de confidentialité de ces derniers. Le passage par des appliances déployées chez le client pouvait bien résoudre ce problème, mais il déportait alors celui des mises à jour et du déploiement au niveau de l’éditeur, et non plus du SI de la société.
  • Enfin, et non des moindres, dès lors que je dois ouvrir mon navigateur pour y accéder, une application web reste un site web, avec toute la connotation négative que cette notion peut porter.

Les bonnes pratiques du web racontées aux enfants

Le 27 octobre 2007 à 18h53 | Publié sous | 9 commentaires

Devant la déferlante des détournements de couvertures de Martine – phénomène qui n’a rien de nouveau mais qui semble avoir pris une ampleur particulière depuis quelques semaines – je n’ai pas pu m’empêcher d’accommoder l’héroïne des enfants sages à la sauce des bonnes pratiques du web.

Billets précédents :