Quand les différences culturelles deviennent bloquantes
Un peu trop pris par mon travail, je rêve d’une solution fiable qui me procure :
- Un format de documents ouvert, simple à utiliser, convertible en un peu tout et n’importe quoi, et utilisable facilement par une personne non technique, donc rétive à tout changement et toute évolution (autrement dit des commerciaux et des bureaucrates).
- Un moyen simple d’utilisation, fiable, ouvert et évolutif de partager des documents, avec des groupes d’accès en lecture et en écriture et surtout une parfaite traçabillité des accès.
- Un moyen là aussi fiable et simple d’utilisation de gérer les différentes versions d’un même document, de revenir en arrière, de pouvoir éventuellement le scinder en branches…
- Un outil de recherche et d’indexation des différents documents, si possible accessible et utilisable par un navigateur Web.
Un remède à la réunionite inutile
Il y a deux ans, j’ai du supporter cinq heures de réunion tous les mercredis soirs pendant trois mois, simplement parce qu’un membre influent et grande gueule avait décidé qu’il nous fallait chaque semaine reprendre de zéro ce qui avait été dit durant les réunions précédentes. Le tout en commentant abondamment des solutions qui avaient déjà été discutées dans les détails et soumises au vote lors des séances précédentes.
On comprendra alors aisément ma circonspection de rigueur face au syndrome de réunionite aiguë que l’on rencontre régulièrement en entreprise. Par expérience, je peux dire qu’il existe quatre sortes de réunions:
8 (+ 1) erreurs à ne pas commettre dans une présentation Powerpoint
Les présentations Powerpoint sont aussi indispensables qu’elles peuvent être catastrophiques. Bien pensées, elles soutiennent un argumentaire, appuient une démonstration et permettent au public de suivre plus facilement une réunion. Mal faites, elles peuvent causer l’échec d’une présentation commerciale, rendre une réunion mortellement ennuyeuse, ou détourner le public du principal: l’orateur. Simple Byte propose une liste de 8 erreurs à éviter pour ne pas gâcher irrémédiablement la présentation de votre vie.
Jeu de hasard
Répondre à un appel d’offre relève à la fois du poker, de la roulette russe, et du jeu de pile ou face. Si Corinne Charby jouait sa vie à pile ou face, indifféremment, il faut croire que mes nerfs ne sont plus ce qu’ils étaient, et je ressens une certaine pression à l’annonce du résultat de la consultation.
La partie de poker, c’est parce qu’on sait éventuellement qui joue, et encore, mais certainement pas ce que l’adversaire a en main. Il faut donc savoir bluffer en tenant compte d’une contrainte pas évidente à évaluer: si le prix demandé pour la prestation est trop élevé, l’offre sera rejetée (le prix de la prestation compte généralement pour 40 à 60% de la note globale d’un dossier), mais si au contraire il est trop faible, l’offre sera considérée comme non crédible.
Première victoire
Entre l’arrivée de mon nouveau jouet, les habituelles réunions de début de semaine, le surcroît de travail de dernière minute, les urgences pas si urgentes, les urgences vraiment urgentes et la nécessité tout à fait humaine de me sustenter, je n’ai pas vraiment eu le temps de me réjouir de la bonne nouvelle : j’ai remporté mon premier appel d’offre, le second auquel je répondais depuis que j’ai commencé ce travail. Le premier avait été purement et simplement annulé pour raisons politiques ; quand je vois le manque de respect pour le travail d’autrui que montrent certains de nos édiles, ça me rend positivement malade. Il n’est pas étonnant que les mairies communistes – il en reste – sous traitent leurs activités sensibles à des entreprises privées : elles ne travaillent pas forcément bien, mais au moins travaillent-t-elles.
Première réunion commerciale
Quand on connaît le peu d’estime que j’ai pour les commerciaux de SSII, ces négriers des temps modernes qui ont simplement remplacé “bois d’ébène” par “ressource” pour se donner bonne conscience, on imagine facilement que j’appréhendais cette première réunion commerciale à laquelle j’étais convié ce matin. Voila bien le principal soucis d’un poste transversal, puisque je me retrouve soudain convié aux réunions aussi bien techniques que commerciales, avec un surcroît de paperasserie quand il me faut remplir les compte-rendus d’activité correspondant aux deux pôles.
Première étape franchie
Je viens de recevoir la confirmation de la recevabilité de la réponse à mon second appel d’offre. Je rentre maintenant véritablement dans la danse des admis à concourir. Une réponse à un appel d’offre se compose d’une enveloppe administrative et d’une enveloppe contenant la réponse proprement dite. Si l’enveloppe administrative ne se conforme pas parfaitement aux exigences de l’appelant et au code des marchés publics, la seconde enveloppe n’est même pas ouverte.
C’était vraiment un dossier comme je les aime, dans lesquels tout est fait pour faciliter la vie des entreprises amenées à répondre. Le Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) tenait lieu de cahier des charges fonctionnel pratiquement détaillé, la solution technique n’était pas à élaborer dans la réponse, et la seule chose qui nous était demandée était un organigramme fonctionnel détaillé accompagné de visuels de l’application.
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Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.