3 clés fondamentales pour progresser professionnellement

Le 03 mai 2007 à 22h33 | Publié sous | 6 commentaires

Le monde du travail – et peut-être plus particulièrement le web – est un environnements ultra concurrentiel dans lequel rapidité, qualité et efficacité sont devenus les maîtres mots. Si un environnement motivant et agréable est bien sûr nécessaire pour trouver ses marques, cela passe surtout par un apprentissage constant afin de ne jamais rester à la traîne. Facile à dire, mais pas forcément à faire, surtout quand on enchaîne les journées de 14 heures, encore plus avec une vie de famille. C’est pour cette raison que je vais tenter de vous donner trois clés fondamentales, simples, et non chronophages à appliquer au quotidien afin de progresser professionnellement.

Faites des choses que vous ne savez pas faire

N’imaginez pas progresser en faisant toute la journée quelque-chose que vous savez déjà faire. Dans le meilleur des cas, la routine vous fera stagner, mais elle risque surtout de vous faire régresser tant l’ennui vous ôtera toute motivation. Acceptez des projets comprenant des domaines dont vous ne savez rien, et lors des si redoutés entretiens annuels, demandez à explorer des secteurs inconnus. Les meilleurs ne sont pas ceux qui connaissent leur métier à la perfection, mais ceux qui maîtrisent assez de choses autour de leur coeur de métier pour le voir avec un véritable recul.

Faites des choses que vous n’aimez pas

Il n’y a pas que la technique qui compte, et vous ne progresserez jamais si vous ne faites que des choses qui vous plaisent. En fait j’ai remarqué qu’on choisit souvent – inconsciemment – un poste parce qu’il va nous permettre de faire des choses que l’on déteste. Dans mon cas, quand je suis rentré chez Actualys, les points rédhibitoires m’ont très vite sauté aux yeux :

  • Téléphoner.
  • Passer des journées entières à manipuler Excel et Powerpoint.
  • Prendre la parole en public.
  • Planifier des choses.
  • M’organiser.

En un mot, tout ce que je déteste. Pas facile pour un chef de projets hein ?

Regardez en arrière pour mieux aller de l’avant

Après chaque projet, chaque livraison importante, prenez une heure ou deux pour regarder en arrière et recenser vos erreurs. C’est sur leur élimination que vous devrez vous concentrer la fois suivante. Inutile de vous flageller avec un bouquet d’orties fraîches en criant “j’ai péché, j’expie” à chacune de vos fautes, cela ne sert strictement à rien. Ce qu’il vous faut, c’est comprendre pourquoi les choses ne se sont pas produites comme elles auraient du, et comprendre ce que vous auriez du faire pour l’éviter. C’est probablement là le point le plus important si vous voulez progresser dans votre vie professionnelle : accepter votre imperfection et vous remettre en question quotidiennement.

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  1. neolao about 11 hours later:

    heu … choisir un poste quand on sait qu’on va pas l’aimer, c’est bizarre.

    On fait des choses qu’on aime pas, mais c’était pas prévu. C’est obligatoire qu’il y ait des choses qu’on aime pas, mais si c’était prévu …. ahem

  2. maibee about 16 hours later:

    great post… thanks and good luck with your job…

  3. Pierre about 19 hours later:

    Ouais, je suis un peu du même avis que neolao… « faites des choses que vous n’aimez pas », ça sonne un peu bizarre, quoi :)

    En fait, c’est plutôt « ne rechignez pas à faire des trucs que vous pensez ne pas aimer », mais c’est vrai qu’à la base, c’est difficile de se plonger dans quelque chose qu’on n’aime pas forcément…

    Par contre, je suis tout à fait d’accord avec le premier point. C’est assez déstabilisant au début, mais avec un peu de recul, on s’aperçoit que c’est bien !

    Mais toi, Frédéric, est-ce que tu fais des choses que tu n’aimes pas, techniquement parlant ?… tu fais du Java ? :)

  4. Frederic de Villamil about 21 hours later:

    NeoLao : pas un boulot que je n’aime pas, mais des choses que je n’aime pas. Ce n’est pas tout à fait la même chose.

    Pierre : dans bien des cas, tu n’aimeras pas quelque-chose parce que cette chose met en jeu un de tes défauts ou une de tes faiblesses. Dans mon cas, je déteste profondément téléphoner et diriger des réunions, parce que j’ai de gros soucis de communication et de relations. Donc j’ai choisi un métier qui me force à travailler énormément sur ce point : communiquer de manière diplomatique, et faire passer mes idées et mon point de vue sans les assener à mes interlocuteurs comme des vérités premières, même si je sais bien que j’ai toujours raison. Et oui, il m’arrive de faire des choses que je n’aime pas, à commencer par du PHP.

  5. Stan 7 days later:

    Pas du tout convaincu par cette approche sauf pour le 3eme point. Je vous conseille par contre la lecture d’un bouquin de Marcus Buckingham & Donald Clifton, intitulé “Découvrez vos points forts dans la vie et au travail”. Ces auteurs, au contraire, prônent la focalisation sur ce qu’on aime faire, et ont mis en place un test qui permet de relever nos points forts.

  6. Frederic de Villamil 7 days later:

    Stan : je comprends parfaitement l’approche préconisée.

    Dans mon cas, elle s’axe d’une part sur l’apprentissage permanent qui te permet de voir du recul, sorte de méthode en spirale qui fait que tu apprends des choses en relations avec ce que tu connais déjà pour élargir ton champ de compétence. Et d’autre part sur le fait que souvent, tu n’aimes pas faire quelque chose parce qu’elles font entrer en jeu certaines de tes faiblesses, le but étant d’apprendre à les surmonter.

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